Essai de surjeteuse

Juillet 2018.

Mon nouveau jouet est magnifique

C’est une Elna 664 pro.

Le choix de la marque a été vite décidé : mon revendeur préféré m’a proposé Elna ou Pfaff (la Bernina n’était pas dans mes prix). Après lecture d’un article de Christelle Beneytout, qu’on peut considérer comme la spécialiste de l’affaire, si je ne me trompe pas, j’ai décidé que la position du couteau serait déterminante. La Pfaff a un couteau en haut, la Elna en bas, va pour la Elna (effectivement, après usage, la position du couteau en bas et qui monte est un peu plus pratique).

Le choix de la version “pro” a demandé plus de réflexion : est-ce que cette version vaut le surcoût de 100e par rapport à la 664 classique ? La version pro possède plusieurs avantages très bien expliqués dans cet article. Celui qui m’a convaincu, c’est le moteur silencieux, afin de préserver la patience ma famille pour mon hobby chronophage. Bon, et puis elle est plus pro, quoi !

Maintenant, on se lance.

J’ai commencé par du facile et bien connu : une énième Groove dress, déjà cousue ici et ici (et encore, je n’ai pas pris en photo toutes les groove dress que j’ai cousu…)

Elle est patronnée pour du jersey, mais ce n’est pas la première fois que je la couds dans un tissu chaine et trame, ici une viscose très légère. Je décalque simplement la taille au-dessus et j’ajoute une patte indéchirable au dos pour passer la tête.

Afin de conserver la fluidité du tissu, je voulais réaliser un simple surjet aux ourlets.

J’ai utilisé le programme 8, qui propose une finition pour tissus légers.

Pour les manches, je me suis trompée, le surjet est sur l’envers.

Pour l’ourlet du bas de la robe, le surjet est sur l’endroit (j’apprends vite, tu as vu?)

Le point forme un triangle, suffisament solide pour terminer le bord à cru.

Au niveau des finitions simple, je suis donc très satisfaite. Passons donc à l’utilité première d’une surjeteuse : coudre du jersey.

Il me reste encore un bon morceau de mon tissu marinière rose et gris, déjà utilisé pour une robe Adèle pour enfant et ma grenouillère (je sais, j’ai craqué le jour où j’en ai demandé 4 mètres à la vendeuse). J’ai tenté le tee-shirt pour homme.

Tee-shirt à col rond du livre Couture homme, Casual wear de la sus-dite Christelle Beneytout, taille 36.

Taille parfaite, je réduirais peut-être un peu la longueur des manches pour une prochaine fois.

Un vêtement cousu en moins de deux heures avec des finitions au top : vive le jersey, vive la surjeteuse !

Allez, je te garde mon nouveau jouet d’amour…

… mais je continue de faire les ourlets à la main.

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4 Comments

  1. Bravo pour cet achat indispensable!!!
    Attention, elle est addictive cette machine avec son haut pouvoir magique. Avec elle, tu couds plus vite que ton ombre!
    Bon, il faut encore que tu apprennes à faire les ourlet avec une aiguille double. C’est tellement pratique!

  2. J’ai la petite sœur non pro depuis 4 ans et j’en suis super contente. C’est vrai que la mienne est bruyante et qu’elle a un peu moins d’options que cette nouvelle version mais c’est un super investissement. Elle est rapide et … bref je l’adore et suis certaine que d’ici peu tu te demanderas comment tu as pu t’en passer jusque là 🙂

  3. rooo tu t’es lancée ???? moi je n’ose toujours pas, la bête me fait peur… je suis admirative.
    Tu as fait de jolies cousettes, c’est si rapide que ça ?
    (moi aussi je fais toujours les ourlets à la main, les fronces aussi, et pas mal de finitions d’ailleurs, le biais, la bande de propreté aussi… ^_^)

  4. Felicitations!!! Ton silence etait donc gestatif😘 Et puis maintenant tu pouponnes, c.est normal… Profite bien de tous ces petits moments !!! Bises

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